« Le parti du président de la République s’apprête à changer de nom. Toutefois, il semble vouloir adopter celui d’un célèbre groupe de presse : le nôtre », rapporte la « Nouvelle République (NR) », qui arbore ce nom depuis « huit décennies ». Il est utile de noter que ce journal a vu le jour en 1944 sous l’appellation déposée La Nouvelle République du Centre-Ouest (NRCO), qu’il a gardée jusqu’à sa révision au XXIème siècle pour se désigner simplement par La Nouvelle République.
« L’hommage peut prêter à confusion, même si la réserve de Gabriel Attal est touchante. En effet, le politique n’a pas daigné communiquer à la NR son projet », poursuit le média, qui indique vendre « 120 000 exemplaires » par jour « dans cinq départements ».
Cette version est contestée par l’entourage de Gabriel Attal, qui a fait savoir lundi soir à l’AFP que le président du directoire de la Nouvelle République, Olivier Saint-Cricq, avait effectivement été « informé il y a quelques mois » de cette « réflexion » concernant le changement de nom.
Le nom sur le siège du parti
Bien que Renaissance, lancé par Emmanuel Macron en avril 2016 sous la dénomination En Marche!, ne sera officiellement renommé qu’après les élections municipales, cette nouvelle identité figure déjà sur le fronton du siège du parti.
D’après RTL, Gabriel Attal a sollicité des juristes pour s’assurer qu’aucun conflit ne surgisse avec le journal, qui, en retour, ironise sur la « prudence » de l’ancien Premier ministre, espérant qu’il « ne lui empruntera pas ses anciens logos et slogans emblématiques ».
« Si Gabriel Attal manque de créativité, qu’il se penche sur les municipales. Ce scrutin crucial, où son parti peine à s’imposer, est pourtant couvert par La Nouvelle République de manière impartiale », critique encore le quotidien régional dans un éditorial signé par Luc Bourriane, directeur de la rédaction.
« Le parti du président de la République est sur le point de changer d’appellation. Cependant, il semble s’orienter vers le nom d’un groupe de presse historico-licencié : le nôtre », rapporte la « Nouvelle République (NR) », qui utilise ce nom depuis « huit décennies ». Il convient de rappeler que ce journal a été fondé en 1944 sous l’appellation déposée La Nouvelle République du Centre-Ouest (NRCO), un titre qu’il a conservé jusqu’à son changement au XXIème siècle en simplement La Nouvelle République.
« L’hommage peut sembler délicat, même si la réserve manifestée par Gabriel Attal est touchante. En effet, ce dernier n’a pas jugé nécessaire d’informer la NR de son projet », ajoute le quotidien, qui rapporte qu’il écoule « 120 000 exemplaires » chaque jour « dans cinq départements ».
Cette version est contestée par l’entourage de Gabriel Attal, qui a signalé lundi soir à l’AFP que le président du directoire de la Nouvelle République, Olivier Saint-Cricq, était bel et bien « au courant il y a quelques mois » de cette idée concernant le nom.
Appellation sur le siège du mouvement
Renaissance, fondé par Emmanuel Macron en avril 2016 sous le nom d’En Marche!, ne recevra officiellement son nouveau nom qu’après les élections municipales. Néanmoins, cette nouvelle marque apparaît déjà sur le fronton du siège du parti.
D’après RTL, Gabriel Attal a consulté des juristes pour vérifier qu’il n’existait pas de conflit avec le journal, qui, de son côté, tes symptômes sur la « prudence » du précédent Premier ministre et espère qu’il « ne s’inspirera pas de ses anciens logos et slogans fédérateurs ».
« Si Gabriel Attal manque d’originalité, il devrait se tourner vers les municipales. Ce rendez-vous électoral où son parti peine à se faire entendre est pourtant couvert de manière objective par La Nouvelle République », souligne également le quotidien régional dans un éditorial de Luc Bourriane, son directeur de la rédaction.